la base

Appel à participation
pour la création
d'une coopérative culturelle

La base, coopérative culturelle

Le Groupe anonyme met en place un projet de coopérative culturelle, La base.
Cette coopérative culturelle est créée pour financer l'acquisition d'un lieu dont l'objectif est de contribuer à l'autonomie des formes de production artistique, en favorisant l'émergence de prototypes économiques respectueux de l'individu et s'adaptant à son évolution.

Une économie au service d'un outil solidaire

Le projet repose sur une approche solidaire des dynamiques culturelles et correspond entièrement à une volonté assumée des membres fondateurs de penser les formes culturelles en ce qu'elles participent de la vie de la cité, du vivre ensemble, et non pas exclusivement de l'intérêt individuel.
Il s'agit de mettre en place une ruche ou une pépinière d'entrepreneurs à vocation culturelle ou sociale, en créant un outil économique adapté aux problématiques récurrentes du secteur associatif (carences en matière de structuration, manque de locaux...).
Le projet consiste à associer un ensemble d'espaces cumulés à un ensemble de services administratifs et logistiques nécessaires au développement des associations bénéficiaires. Reposant sur le partage et la transmission des savoir-faire, le modèle économique déployé à l'interne est évolutif et s'adapte au développement de chaque bénéficiaire.
La coopérative culturelle développe également des services à l'externe pour parfaire ce modèle économique (services aux entreprises, institutions, tourisme...) et assurer son expansion.

Comment participer

Il vous suffit de nous contacter par mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. et nous vous enverrons toutes les informations nécessaires.

Parlez en !

Vous pouvez aussi diffuser auprès de vos proches ce projet.


tampon_2012

pixel

VISUEL-LaBase



 

Un lieu idéal

pixel

Le lieu, dans l’idéal

pixel

Création d'un outil juridique adapté : la SCIC

Pour répondre aux besoins repérés, pour mettre en place la coopérative culturelle et lui assurer son autonomie économique, pour mutualiser des outils, la création d'un lieu s'est rapidement imposée.

Nous pensons ce lieu comme pouvant être évolutif, tant en terme de création d'espaces que d'occupation de ceux-ci, tant en terme de développemt économique que de déploiement dans l'espace urbain.

En ce sens, notre choix s'oriente sur la construction d'un bâtiment pouvant joindre un cahier des charges occupationnel à des principes d'eco-construction et d'autonomie énergétique.

Nous souhaitons investir une dent creuse urbaine, un espace en friche, un ensemble de bâti dégradé ou une friche industrielle.

Nous pensons ce lieu ouvert sur le quartier qui l'accueille. C'est en ce sens qu'il nous est primordial d'intégrer dans le projet des espaces à l'usage des publics.


Le lieu comportera :
- des espaces de bureaux, une salle de réunion
- un studio son, un studio image, un laboratoire photographique, un atelier d'impression (sérigraphie - typographie - gravure - PAO - impression numérique)
- un espace de création et de diffusion modulable (spectacle vivant, arts plastiques, musique...), un espace adapté au travail du corps
- un atelier de construction, des espaces de stockage, des ateliers de plasticiens
- un gîte urbain pour l'accueil d'artistes en résidence ou pour location à des artistes en déplacements, une salle d'eau
- une cuisine, un espace de restauration, un bar, un espace convivial, un jardin ouvert sur le quartier

Il s'agit d'adapter le projet architectural à la capacité d'investissement de la coopérative, en fonction des apports des investisseurs et des perspectives de développement. par exemple, le projet peut voir le jour sur une base construite de containers, avant le lancement de travaux de plus grande envergure.

En reprenant le principe des GFA*, La base prend la forme juridique d'une SCIC (Société Coopérative d'Intérêt Collectif). Nous souhaitons regrouper des investisseurs au sein d'un outil coopératif dynamique correspondant à l'éthique du projet : un investissement philanthropique.

La SCIC est organisée en multisociétariat. Ce système permet de garantir une diversité des investisseurs et de créer des collèges associant au projet investisseurs individuels, associations partenaires, membres fondateurs, institutions, salariés, groupement d'entreprises... et de trouver un équilibre de gouvernance correspondant au projet.

Leurs investissements peuvent être à plus ou moins long terme, par la mise en place d'un roulement des engagement numéraires. La totalité des résultats de la SCIC aura pour fonction, dans un premier temps, de rembourser les prêts contractés, puis de participer au fonctionnement et aux investissements généraux.

* Le GFA (Groupement Foncier Agricole) a pour principe, entre autre, de favoriser le groupement d'acquéreurs pour constituer une exploitation pérenne des terres. c'est un outil collectif d'acquisition et de gestion d'exploitation agricole, dont les principes fondateurs sont d'éviter la spéculation sur la terre et de mettre en place une gestion cohérente et durable du foncier, tant au niveau humain qu'environnemental.